Publi le jeudi 03 avril 2008
Jeudi 03 avril 2008
LES ÉTUDES COLLÉGIALES ET UNIVERSITAIRES
PREMIER BLOGUE SUR LES ÉTUDES COLLÉGIALES ET UNIVERSITAIRES Dès le primaire, on enseigne à nos jeunes enfants, que d’être compétitif et gagnant à tout prix, est une valeur de base pour débuter sa vie. Je dis aux jeunes d'aujourd'hui: ne croyez pas que les longues études feront de vous, une personne plus heureuse, plus saine, et mieux appréciée par votre entourage. Cette notion apprise dès l’école primaire, est contraire à la réalité. Quoi que l’on vous fasse miroiter, le bonheur au quotidien se vit dans les choses simples, et souvent, très près de vous. Les longues études à tout prix ne sont pas nécessaires à tout le monde. IL N’Y A PAS DE SOT MÉTIER Des bons métiers de menuiserie, de plomberie, d’électricien ou de simple journalier dans une usine de votre région, peuvent faire de vous, la personne la plus satisfaite et la plus heureuse. Il arrive bien souvent, qu’un jeune homme part sa petite entreprise à son nom, par exemple, dans le ménage et le grand ménage. En ce domaine, vous ne manquerez jamais d’ouvrage. Et, la vie peut être très agréable, si vous savez investir votre temps et vos énergies, au bon endroit. Quant une personne entre sur le marché du travail, pour partir sa propre entreprise, c’est un goût vers la liberté. Les membres de votre famille et vos amis, réaliseront peu à peu, que vous êtes une personne douée pour le travail manuel ; et non pour les longues études universitaires. Souvent, on vous demandera d’accomplir des tâches charitables, comme venir en aide à une personne aînée, ou une personne handicapée. L’acharnement à tout prix pour faire comme tout le monde : atteindre les sommets de la montagne et du prestige, ne vaut pas le prix de perdre votre santé physique ou mentale. Ne vous laissez pas piéger par le mirage les gens heureux, ne sont des professionnels. Ce grand mensonge est un mirage, tout simplement. Il est encore temps d'apprendre à nos adolescents et à nos jeunes adultes, que l'abus d'études comme les abus dans le monde du travail, sont souvent une fuite de la réalité. Cela peut être très sournois, de vous réveiller à l’âge de 50 ans, pour réaliser qu’une jeune fille, va prendre votre place très bientôt. Vous aurez beau avoir tous les syndicats et assurances pour vous défendent; la vérité minera vos énergies jusqu’à ce que vous décidiez par vous-même, de vous retirer avant qu’il soit trop tard. Vaut mieux un tien, que deux tu l’auras ! Je ne prêche pas dans le vide en ce domaine. Ayant moi-même abusée de mes forces, à poursuivre mes études par des cours du soir et de fins de semaine, des cours de correspondance, et ce, ajouté aux heures de travail, comme agent d’assurance-vie. Le 19 octobre 1981 a été le jour, où un banal accident de la route au travail, m’a fait prendre conscience de ralentir mon rythme de croisière. À mon grand désespoir, ce fut le début de la diminution rapide de mes revenus. Les douleurs au dos, reconnues et diagnostiquées comme des séquelles de cet accident de travail, on a reconnu que mes douleurs étaient plutôt banales mais bizarres. J’étais bien la seule à croire, qu’elles étaient plutôt bizarres, que simplement banales. Mes convictions ne m’ont jamais lâchées ; personne n’a réussi à me forcer d'étudier à nouveau, ni d’être la meilleure vendeuse par la suite. Au contraire, mon employeur m’a écrit à l’époque, une lettre de références, mentionnant que j’étais une excellente vendeuse, pendant quelques années seulement, jusqu’à ce que survienne un accident de la route en 1981. Comment me retrouver un emploi intéressant, adapté à mes compétences dans le domaine de la vente et des assurances-vie, avec une lettre en référence, aussi réaliste que surprenante ? Parce qu’en plus des études au quotidien et d’un travail au public, j’avais des rôles à jouer ; je les prenais très au sérieux, en donnant le meilleur de moi-même : maman d’un sympathique garçon, épouse d’un gentil bonhomme, femmes d’affaires sur le marché du travail, études au cégep et à l’Université, cours universitaire par correspondances, pour terminer mon diplôme comme courtier d’assureur-vie agréé. Mon rêve a pris fin ! Depuis cet accident de la route, les douleurs au dos se pointent le bout du nez, chaque lever de soleil jusqu’à l’heure du dodo ; pour me réveiller plusieurs fois par nuit etc. Les moindres petites tâches à accomplir, me semblaient devenir un lourd fardeau sur mes épaules. Les évènements ont pris le dessus sur mon volonté de continuer à travailler. Ce n’est qu’à l’automne 1992, que j’ai été forcée par la vie, de démissionner pour de bon, du marché du travail. Voici brièvement le contenu de cette dernière journée de travail, dans la vente d’assurances-vie sur la route. Ce dernier jour sur le marché du travail s’est terminé par un deuxième accident de voiture. Malheureusement, aucun rapport médical ne fut envoyé aux assurances. Étant donné que j’avais subit un choc nerveux, pour la première fois de toute ma vie, en plus des importantes douleurs dans les jambes, j’avais complètement enfoui cet accident, dans ma mémoire. On a soulevé cet accident, qu’en l’an 2000. Je ne me souvenais de rien, jusqu’à ce que je retrouve peu à peu, la mémoire de cet accident, peu banale. En faisant sortir mes documents médicaux, et le rapport de police, je constatais avoir vraiment eu un accident à tel endroit ; un peu plus, et on retrouvait mon corps et ma voiture, dans la rivière chaudière. Une impression vague que la pédale à gaz s’était enfoncée au fond ; je me rappelle avoir tourné rapidement vers le centre d’achat sur la première avenue à Saint Georges de Beauce, ma ville natale. LES SCEPTIQUES EN SERONT CONFONDUS Vrai de vrai ! Il n’y a vraiment eu, aucune attention de porter pour mes allégations de douleurs dans les deux jambes. Et, quelle ne fut pas mon étonnement de réaliser réellement, qu’aucun rapport médical, ne fut envoyé aux assurances. Pourtant, ma voiture achetée neuve, cinq ans auparavant, fut complètement mise à la cour des autos scrapées. Comment se fait-il que parce qu’une personne subisse un choc nerveux, que l’on ne prenne pas au sérieux, les douleurs physiques ? Pourtant, les 4 pneus étaient complètement entrés dans le fond de la voiture. J’avais l’impression que mes jambes étaient enfoncées dans le bas de mon dos. Là, je commence à m’éloigner de mon sujet sur les études et le travail de nos jeunes adolescents(es). Voilà par contre, que je découvre un autre sujet d’écriture ; super cool pareil ma vie de pré retraitée dans un média libre …… ! Je clos le sujet abordé, pour radoter à nouveaux, à nos jeunes étudiants : n'allez pas au bout de vos forces, ni physiques, ni mentales O.K? Je connais des jeunes qui ont fini leurs études, avant leurs secondaires. Aujourd’hui, ces jeunes hommes adultes travaillent dans une usine, l’autre pour son père, il conduit des vannes, des camions pour livrer de la marchandise à travers tout le Canada et les Etats Unis. L’un d’ente eux a ressenti énormément de difficultés devant les préjugés des amis ignorants et stupides. Pourtant, il vient de se payer un auto 4 roues, pour se divertir en hiver ; sans compter que ses économies et épargnes sont dix fois plus importantes que ceux qui se moquaient de lui, quand il a quitté l’école dès l’âge de 15 ans. Tous n’ont pas à faire comme lui ; je cite ici, l’exemple plus rare, mais qui devrait être pris plus au sérieux, quand elle devient une réalité. J’admire aussi un autre adolescent, qui a décroché dès le secondaire pour prendre une pause santé. Ce n’est pas facile pour un jeune de douze ans, lorsque les parents se divorcent, même à l’amiable. Sans lui mettre de pression sur le dos, mon amie a consentie à ce que son fils prenne une année sabbatique. Les cas soulevés dans cette première partie de mon texte, sont des exceptions à la règle, d’accord ! Je vous encourage à ne pas lever de poussière face à vos jeunes, qui prendront le sentier des décrocheurs. Tous ne sont pas faits pour aller aux longues études, ni pour devenir des avocats, des médecins, des vétérinaires, des astronautes, des prêtres ou des politiciens. J’insiste encore une dernière fois, pour préciser que ces enfants auraient mis leurs santés en péril, s’ils avaient pris les chemins des grands tests psychologiques ; quand ce ne sont pas les doses de Ritalin qu’on lui impose bien malgré son consentement éclairé. Trop de jeunes se sont confiés à moi, en me partageant leurs idées suicidaires ; leurs parents ne peuvent même pas s’imaginer cette triste réalité, sauf quand elle se produira, malheureusement. On entendra alors les ridicules mémérages des chipies du quartier, chuchoter à voix trop basse : « Que c’est triste une histoire pareille ?….pourquoi poser un geste aussi destructif ? Mon message peut paraître décourageant pour les personnes qui n’ont pas, le même point de vue que le mien. point de vue comme le mien. Sachez que j’encourage les jeunes à terminer leurs études et à découvrir leurs talents pour se rendre jusqu’à l’université ; et faire partie ensuite de nos professionnels, des travailleurs Chiffon | 2008-04-03 17:43:53Jeudi 03 avril 2008
"SE PENCHER" SUR LES VRAI PROBLÈMES DE LA SOCIÉTÉ
SE PENCHER SUR LES VRAIS PROBLÈMES DE LA SOCIÉTÉ En tant que simple citoyenne, je prends quelques minutes pour « me pencher » sur un sujet d'intérêt public ; les bénéficiaires des services sociaux et gouvernementaux. Ils ont besoin eux aussi, d’être soutenus, encouragés et parfois défendus, devant les dirigeants sociaux ou politiques. En dehors des périodes électorales, nos élus jouent parfois à l’autruche. Voici un bref exemple parmi tant d’autres : les personnes qui reprennent courageusement le marché du travail, et qui vivent quotidiennement avec des limites importantes. Les employeurs qui embauchent les personnes ayant ces limites physiques ou intellectuelles, sont peu nombreux. À mon avis, ce sont davantage les situations qui sont handicapantes pour ceux que l’on appelle, les personnes handicapées. Dans cet article, je fais référence aux employeurs et aux entreprises accréditées qui engagent les personnes handicapées. La plupart du temps, ces salariés marginaux continuent de toucher un revenu de l’assistance sociale. Bien sûr, il est diminué du revenu touché auprès de l’entreprise qui embauchent ces personnes bien courageuses. Dans mon entourage, je côtoie fréquemment des personnes qui occupent ce genre de travail adapté. La plupart d’entre eux sont guidés par des accompagnateurs spécialisés. Ils établissent le lien d’embauche auprès de l’employeur et de l’assistance sociale, ainsi que le suivi auprès de l’entreprise. Les horaires de travail sont souvent d’une durée, de trois jours par semaines, et d’une durée approximative de sept heures au boulot, par jour. Un montant de dépenses évaluées approximativement à $100 par mois, doit être soustrait de leurs revenus bruts ; ce qui comprend une somme de $60 par mois, pour défrayer les frais de transports, en plus d’un montant d’environ $40 par mois, prévu pour payer les minimes collations et les repas. Le ridicule revenu net de $10 par mois, se retrouve misérablement au fond de leurs poches. Et je ne dis pas, $10. par semaine……oui, j’écris bien $10. mensuellement. Comme Saint-Thomas, il faut vraiment le voir, pour le croire ! C’est une priorité que les groupes sociaux et les personnes sensibilisées à cette cause, insistent davantage, auprès des élus au pouvoir. Ils finiront bien par les convaincrent que de « se pencher » sur cette priorité d’intérêt sociale, est un sujet à ne pas placer dans la tablette 13. Quels députés ou ministres du gouvernement, accepteraient de travailler, 21 heures de plus par mois, pour être rémunéré avec des revenus mensuels de $10. ? Parfois, il est aussi nécessaire de dénoncer les situations injustes et les abus de pouvoir, si on veut que les situations s’améliorent en faveur des moins bien nantis de notre société. Au moins, ils ont du cœur au ventre pour travailler avec des limitations importantes, et de diminuer ainsi, l’apparence du rang des assistés sociaux. Cette chaîne de travailleurs fait aussi partie intégrante du marché du travail. On sait tous que notre société est aussi faible que le plus faible des citoyens; mais vice-versa. Le seul véritable chemin pour eux, est de retrouver leurs autonomies financières; le seul chemin pour y arriver, est d’occuper un emploi adapté à leurs conditions, et d’ajuster leurs rémunérations mensuelles s.v.p. N’ont-ils pas eux aussi, le droit de rêver un peu en couleurs, comme chacun de nous ? Ces travailleurs ignorés de la majorité de la population, sont-ils rémunérés avec justice pour accomplir leur travail ? Ces êtres humains sur le marché du travail, seraient-il sous-payé, au détriment des organisations et structures sociales et gouvernementales ? Il faut se rappeler que dans la plupart des cas, ces personnes handicapées se retrouvent démunies et ignorantes, de la gravité de leurs aberrantes situations. Les politiciens doivent écouter attentivement, les divers groupes sociaux qui les représentent, les défendent dans leurs droits fondamentaux de travailler avec une paye décente, à la fin du mois. Régulièrement, je côtoie une jeune femme qui occupe un travail adapté, dans une entreprise accréditée. Elle a été embauchée pendant plus d’un an, comme stagiaire non rémunérée auprès d’un employeur accrédité. Ce dernier lui faisait subtilement miroiter, un éventuel emploi dans son entreprise accréditée. Cette pauvre jeune fille candide s’est butée à un mur de réalité, puisqu’elle n’a jamais été embauchée. Pourtant, son employeur la félicitait régulièrement, en plus de lui donner un cadeau à la fin de son stage : un bel aquarium. Je souhaite de tout cœur, que cet employeur, profiteur et abuseur du système, ne recevra jamais d’autres stagiaires bénévoles, dans son entreprise accréditée ? Et, bien sûr, que les hauts fonctionnaires veillent à une justice équitable, pour chacune des parties concernées. Derrière un DOSSIER, se retrouve une personne humaine, dans toutes les sphères de la société, même au gouvernement. Un sentiment paradoxal m’habite tout de même. Je vois briller les yeux de ces personnes humaines Elles parviennent malgré tout, à être utiles à la société, en plus de se sentir réellement valorisées. Ils vivent comme chacun de nous, un réel sentiment de fierté personnelle, un brin d’estime d’eux-mêmes, une parcelle d’autonomie. Le plus important cadeau qu’ils découvrent avec fierté : leur dignité humaine et leur véritable liberté ! Mais à quel prix ? J’ose croire que les personnes au pouvoir, qui établissent ces programmes aux démunis les plus vulnérables de la société, seraient prêts à en faire autant ? Patricia Turcotte © Le 4 avril 2008 Saint Georges de Beauce (Québec). patricia.turcotte@cgocable.caChiffon | 2008-04-03 11:03:54
